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Index de l'article
Les postes de joueur du Rugby à XV
01 & 03 Piliers
02 Talonneur
04 & 05 Deuxièmes lignes
06 & 07 Troisièmes lignes aile
08 Troisième ligne centre
09 Demi de mélée
10 Demi d'ouverture
12 & 13 Centres
11 & 14 Ailiers
15 Arrière
Toutes les pages

••• AILIERS •••

"le résigné, il n'espère plus rien ou plutot il espère avoir encore de l'espoir"


maillot de rugby numéroté 11, club de rugby de sainte genevieve des bois, essonne, 91maillot rugby 14, club de rugby de sainte genevieve des bois, essonne, 91

Au rugby à XV, l'ailier (11 ou 14) (gauche et droit) (en anglais : wing) est l'un des quinze postes habituels. On trouve deux ailiers dans une équipe. C'est un joueur faisant partie des trois quarts. Les ailiers se situent au bout de la ligne d'attaque. Leur rôle offensif principal est de conclure l'action amorcée par les trois-quarts. Ce sont donc des finisseurs et en général, les meilleurs marqueurs d'essai d'une équipe. Les ailiers sont souvent les joueurs les plus rapides de leur équipe. En effet, à ce poste, la vitesse est primordiale car elle doit leur permettre de s'infiltrer dans l'espace non occupé pour aller marquer un essai. Dans le rugby moderne, certains ailiers sont même capables de courir le 100m en moins de 11 secondes. En phase offensive, ils ne doivent pas forcément se cantonner à leur aile et peuvent aller sur l'autre côté et ainsi créer des surnombres pour passer la défense. S'ils sont surtout réputés pour leurs essais marqués, ils doivent être de bons défenseurs et plaqueurs pour défendre sur leurs vis-à-vis mais aussi empêcher les touches (dans la mesure du possible) qui permettent à l'adversaire d'occuper le terrain. Du fait de l'isolement des ailiers au bout de la ligne d'attaque, les joueurs jouant à ce poste ont moins d'adversaires directs à défier. Leur puissance étant moins sollicitée, les ailiers présentent un profil physique moins stéréotypé qu'aux autres postes du rugby. Pendant longtemps, c'est surtout la rapidité plus que le gabarit, qui déterminait le joueur évoluant à ce poste. Il arrivait même que certains joueurs pèsent moins de 80kg. La titularisation de joueurs plus lourds et extrêmement puissants comme le néo-zélandais Jonah Lomu (qui pesa jusqu'à 118kg et qui courait le 100m en moins de 11 secondes) à ce poste, dans les années 90, a considérablement modifié le profil type de l'ailier. Désormais, l'ailier moderne a souvent tendance à être la fois rapide et costaud, comme le sont souvent les joueurs originaires des îles Tonga, Samoa, qui exploitent alors leur inertie pour ne plus pouvoir être stoppés une fois lancés. Jonah Lomu fut l'exemple le plus frappant de ce nouveau type d'ailier, symbolisant les transformations qu'a impliqué le passage au rugby professionnel. D'autres joueurs comme Joe Rokocoko en Nouvelle-Zélande, Wendell Sailor en Australie ou Aurélien Rougerie en France ont perpétué cette tradition de l'ailier surpuissant et pesant en général plus de 100kg. Il reste toutefois des ailiers de gabarit plus modeste jouant davantage sur leur tonicité et leurs appuis dans les petits espaces : Austin Healey, Christophe Dominici, Breyton Paulse, Shane Williams, Vincent Clerc et James Simpson-Daniel.

11-14-ailier d'équipe de rugby

Ci dessous un descriptif plus "litéraire" de ce poste, vu par "Prince d'Euphore", rédacteur pour le site web de nos amis de Lanester

Ils étaient sveltes, chaloupaient leurs courses et décrivaient des arabesques sur le pré. Ils sont aujourd’hui de grosses marmules peu enclins à faire dans la dentelle. Le rugby évolue, n’en déplaise aux nostalgiques.

Jadis, ils étaient les "danseuses", ceux qu’on brocardait pour leur gabarit de criquet et leur aversion pour le contact. On a souvenir de ces caricatures d’ailiers qu’étaient ces Philippe Esteve ou ces Patrice Lagisquet… Mais mieux encore, le spécimen, celui qui peuple encore l’imaginaire de générations de joueurs, c’est cet homme aux cheveux longs, a la moustache épaisse, aux chaussettes qui tombent, mollets de coq obligent, au short en grosse toile bouffant qui découvrait des cuisses de mygales et moulait un petit cul de patineuse.

Bref, cet ailier des seventies capable de vitrifier un adversaire sur un simple coup de rein, celui qui ajustait des cadrages débordements d’école distillés grand champ, celui qui donnait du crochet a angle droit et du coup de pied de recentrage maintenant désuet mais qui faisait partie de la panoplie des trois-quarts aile a l’ancienne.

On les aimait bien ces ailiers la, ces rugbymens qui volaient comme fétu de paille au premier impact, plaquaient aux cheveux et se gelaient les miches sur le bord de touche quand on écartait pas le ballon.
Oui mais voila, l’ère moderne est passée par là et le cliché de l’ailier à papa a volé en éclats. Aujourd’hui l’examen de la toise et de la balance relègue nos arbalètes dévoreuses d’espace au rang d’articles de brocante. Adieu Bernat-Salles, bonjour Lomu ! Le rugby actuel, dans sa quête d’absolu, a choisi son camp.
Les trois-quarts aile ne sont plus des demie-portions a l’apparence inoffensive, petit oisillon perdu au milieu d’un troupeau de boeufs.

L’ailier mammouth écrase tout
Le nec plus ultra des années 2000, c’est un 11 ou un 14 qui fait craquer les coutures de son maillot et préfère a la stratégie du contournement celle du bélier. Les courses sont maintenant rectilignes, et le défi physique, jadis une aberration, est l’une des armes indispensables des golgoths de bout de ligne qui a l’occasion adorent se frotter aux bestiaux du pack.
Alors que reste-t-il des ancêtres a jambes fines ? Pas grand chose, si ce n’est la rapidité, car les déménageurs actuels ne se contentent pas de se pulvériser mutuellement et de brasser de la viande, ils sont dans l’idéal supersoniques, ce qui complique bien évidemment la tâche du défenseur en cas de choc frontal, on imagine.
Symboles d’un rugby qui se « modernise » ou plutôt qui s’uniformise, l’ailier-mammouth écrase tout, surtout le romantisme.

On se souvient ainsi de l’improbable duel de la coupe du monde 99 opposant le monstrueux Lomu au filiforme Bernat-Salles.

Et qui n’ a pas frissonné quand la grignette paloise, soufflée par la bourrasque, avait déposé magistralement son vis-a-vis soudain apparu bien pataud, sur un cad’deb’ académique ? Le temps n’est hélas plus a la fragilité. Le titane a brisé la porcelaine…….. Snif. !!!!



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